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L’Assomption de la Vierge Marie

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L’Assomption de la Vierge Marie est la plus solennelle des fêtes de Marie, celle au cours de laquelle on se souvient que, « au terme de sa vie terrestre, (elle) a été élevée en corps et en âme à la gloire du ciel » (Pie XII, 1950).

L’idée selon laquelle le corps de Marie n’a pas connu la dégradation du tombeau est très ancienne. Au Ve siècle, en Orient, après le concile d’Ephèse qui a proclamé Marie Mère de Dieu, cette fête portait le nom de « Dormition de la Vierge ». Dès le VIe siècle, la date en a été fixée au 15 août.

En 1950, le pape Pie XII a défini l’Assomption de Marie comme un dogme, c’est à dire une vérité de foi : «  Par l’autorité de Notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul, et par la nôtre, nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. »

L’Assomption de Marie, qui découle de sa maternité divine, préfigure l’assomption de l’humanité en Dieu :« Élevée à la gloire du ciel, elle fut exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort ». (LG 59).« L’Assomption de la Sainte Vierge est une participation singulière à la Résurrection de son Fils et une anticipation de la résurrection des autres chrétiens », lit-on dans le Catéchisme de l’Église catholique(n° 966).

La première lecture de la messe du jour de l’Assomption est tirée de l’Apocalypse : « Un signe grandiose apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles (…). Alors j’entendis dans le ciel une voix puissante qui proclamait : “Voici maintenant le salut, la puissance et la royauté de notre Dieu, et le pouvoir de son Christ !” »

Un chemin d’Espérance avec Marie

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Le chemin d’espérance de Marie s’ouvre avec l’Annonciation. C’est un récit simple mais elle divise l’histoire. Ici se vit la fidélité de Dieu, celle de jésus, celle de Marie. Une fidélité qui s’explique dans les trois paroles de l’ange à Marie “Réjouis-toi’, N’aie par peur’; ‘A Dieu, rien n’est impossible.

La fidélité est l’attitude centrale de cette première étape du chemin d’espérance de Marie. En réalité c’est l’attitude première et essentielle de toute la vie se Notre Dame. Tout commence, en Marie, au moment où elle dit ou, au Seigneur c’est un oui radical et définitif mais dans obscurité lumineuse de la foi. Marie, elle aussi, a accompli dans la foi son pèlerinage. Cela fait que le oui de Marie se rapproche davantage des exigences et des limites des nôtres. H a suffit à Marie de s’appuyer sur une triple sécurité Dieu l’aimait d’un amour de prédilection Dieu lui demandait ce consentement à Dieu, rien n’est impossible. La fidélité de Marie est faite de pauvreté, de confiance et de disponibilité.

Demandons à Marie la grâce d’appuyer constamment notre fidélité sur la fidélité de Dieu.

Seigneur notre Dieu, nous te rendons grâce pour le mystère de
l’Annonciation. Par le message de l’Ange, et l’entière confiance de Marie,
nous coeurs ont été éclairés. Que ton salut soit annonce à tout homme, et 
qu’il soit reçu avec foi et reconnaissance, par le Christ, notre Seigneur.